Chapitre 10 Ne dis jamais "je t'aime" à un garçon aux yeux bleus... Saison 1

Chapitre 10 Ne dis jamais "je t'aime" à un garçon aux yeux bleus... Saison 1
Je regardais la lettre, la prit et l'ouvris.


Je ne sais si tu découvriras un jour ceci. Ces mots
sont pro
bablement les derniers que j'écrirais. Si tu ne les trouves
pas, ils retourneront au fond des entrailles de la Terre, elle qui
m
anque si cruellement d'amour. Car se sont des mots d'amour
qui
imprègnent chaque phrase, chaque lettre de cette épître. Oh
p
ardonne-moi... J'aurais du, chaque jour ou je t'ai vu, effleude
m
on regard ou de mes mains, j'aurais du te montrer combien tu
es
cher a mon c½ur. Pourquoi n'ais-je pu te dire, ou même te
mur
murer ce que mon c½ur hurle de toutes ses forces ? J'ai été
lâche, je l'avoue... j'espérais que tu le lirais dans mes yeux et que
je
n'aurais plus qu'a être heureux. J'ai été si naïf ! Je t'en prie,
pardon
ne-moi ! J'avais si peur ! J'ai l'impression que je peux lire
d
ans tes yeux comme si tu étais en face de moi. J'ai l'impression
d'y lire une question muette : De quoi pouvais-je avoir peur ? Main-
tenant
je te vois sourire, les yeux brillants de larmes. Non, ne pleu-
re pas ... Laisse-moi te répondre. En réalité, je ne sais pas de quoi
j'avais peur. Peut-être de ta réaction ? Non, je sais que tu m'aurais
traitée avec la plus grande tendresse. Oh, comme je m'en veux
maintenant. Mais... peut-être que j'ai bien fait... Je ne peux m'empê-
ch
er de t'imaginer, l'air concentré et peut-être indigné par mes sup-
positions. Je vois tes mains se cramponner au papier de cette lettre...
Ces m
ains que j'aime tant. Mais ma lettre n'arrivera peut-être jamais
jusq
u'à toi, et cet espoir ténu, qui me fait survivre seconde après
seconde, minute après minute, pour rédiger ces derniers mots qui
disp
araîtront, et je m'éteindrai enfin. Je te demande seulement,
je
t'en prie, laisse moi veiller sur toi lorsque je ne serai plus. Laisse
moi rester auprès de toi, et lorsque je ne serais qu'un souffle d'aire,
laisse-moi caresser ta peau. je préfererai arreter là,
j'ai
fais assez de mal deja...


Mon coeur s'embrase de douleur, dans ma tete tourne en boucle cette phrase "je préfererai arreter là, j'ai fais assez de mal deja...". Plus rien autour de moi ne vit, tout s'écroule, je tombe...Imcompréhension, douleur, les larmes commencent a perler sur mes joues, je m'étais promis de ne plus pleurer, mais la douleur est trop forte, je dois laisser cette peine ressortir, c'est pourquoi les larmes continues de couler sur mon visage mais ca ne suffit pas... Un regard sur mes poignets, une sombre envie me vient, voyant ces marques, peut etre qu'en continuant toute ma peine s'écoulera... Mais c'est en me rappelant toute la peine que j'ai eu en voyant les poignets de la seule personne qui soit si importante pour moi, ma seule raison de vivre, que j'ai alors abandonné cette solution...Tu es plus forte que ça me disait-il, mais je n'en suis pas aussi sur que lui. Mais je ne peux pas me résoudre à faire ce geste qui tirerait un trait sur ma vie mais également sur la sienne, alors pour lui, je vais me battre... Durant les presques dix premières années de ma vie, je n'ai au grand jamais oscillé. Droite et fière, c'est la tête haute que j'ai toujours marché. Jamais je n'ai laissé mon coeur me dicter mes actes, c'est toujours au gré de mes pensées que je me suis conduite. Aujourd'hui, je suis lasse. Fatiguée de mon existence même. J'ai toujours cru au destin, et j'ai l'impression que le mien ne peut être que souffrance et douleur. Comme une condamnée, on aurait pu jurer que tout s'est acharné sur moi, et ce depuis ma tendre enfance. Je regarde les gens de mon âge de loin, avec toujours ce sourire presque imperceptible. Ce n'était ni un sourire de méprise ou de haine. Je ne faisais que les envier, de leur insouciance et de leur liberté. Car moi je n'avais pas le droit de savourer ces plaisirs. Les autres me considèrent comme une fille froide, dont la compagnie ne peut être qu'insoutenable. Ils ont raison dans un sens. Je suis distante parce que le temps m'a appris à me méfier. J'ai trop eu mal pour tenter ma chance dans les jeux du coeur. Et pourtant, j'ai failli. Lui, qui s'est approché de moi avec une discrétion que je n'ai osé soupçonner. Je me suis attendrie, jusqu'à même m'attacher à lui, ce garçon qui méritait bien mon affection...


Zac : Vanessa, je suis désolé. (baissant la tête)
Vanessa : Désolé de quoi ? Qu'il sois mort ? Que tu es trouvé cette enveloppe et que tu me l'ai donnée ? Tu n'y es pour rien, il savait qu'il allait mourir et il a préféré ne pas me le dire.
Zac : Tu aurais peut-être encore plus souffert que tu ne souffre déjà.
Vanessa : Mais j'aurais pu l'aider... J'aurais pu...
Zac : Il a fait son devoir... Il a sauvé des vies contre la sienne. C'était la personne la plus courageuse que j'ai connu...
Vanessa : Tu l'as connu ?
Zac : (baissant la tête) Non, je... (passant sa main derrière son coup)
Vanessa : Zac ?
Zac : (la regardant dans les yeux) Je suis son frère !
Vanessa : (sous le choc) Son frère ? Mais... Il n'as pas de frère !
Zac : Si... Ne dis jamais "je t'aime" à un garçon aux yeux bleus...
Vanessa : car tu crois y voir la mer mais tu t'y noies dedans.
Zac : (sourire) C'était sa phrase qu'il te disait tous les jours étant petit.
Vanessa : Oui, je sais... Mais toi ?
Zac : Le jour de tes 5 ans, mes parents m'ont "vendu" à une famille. J'ai retrouvé mon frère grâce à mon travail et toi... Après sa mort. (baissant la tête) Il n'est pas mort d'un accident de voiture, Vanessa mais dans une des missions.


J'allais répliquer mais la porte venait de s'ouvrir, Chace passa sa tête et nous regarda. Il s'avança, me pris par la taille et m'embrassa langoureusement. Il murmura un "Je t'aime' dans mon oreille et demanda à Zac de sortir. Il m'embrassa de nouveau et me plaqua contre le mur pour reprendre ses baisers.


Vanessa : Chace !
Chace : ....Chuut ....
Vanessa : Chace...... (la poussant) Arrête !
Chace : (la prenant par la taille) Qu'est ce qu'il se passe ? Tu m'aimes pas ?
Vanessa : Si... Mais... Tu me saoules !
Chace : Pardon ?
Vanessa : (criant) Tu me saoules !
Zac : (Chace allant pour attrapper méchament le bras de Vanessa mais il le stoppa) Vaut mieux que tu la laisse.


Chace partit, les yeux fou de rage, de haine, de mépris. Je regardais Zac, il regardait lui par la fenêtre de ma chambre, il s'approcha vite de moi pour me plaquer à terre.


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# Posté le jeudi 05 mars 2009 05:44

Modifié le mercredi 08 avril 2009 08:11

Chapitre 11 La plus ordinaire envie de tuer. Saison 1

Chapitre 11 La plus ordinaire envie de tuer. Saison 1
Vanessa : Zac, que se passe-t-il ?
Zac : Y'avait Colman en face de la rue. Je... Il ne faut pas que je sois ici. (se relevant)
Vanessa : Zac, qui est Colman ?


Il ne me répondit pas et descendit les escalier à toute vitesse. Je me relevais donc et le rejoignis. Je le voyais qui commençais à paniquer.


Vanessa : Zac ?
Zac : Excuse-moi. Je ne peux rester.
Vanessa : Mais pourquoi ? Qui est Colman ?
Zac : (se mettant en face de Vanessa) Je peux rien te dire maintenant, tu en sais déjà pas mal. Je suis désolé... Baby V.


Il me fis un baiser sur la joue et partit vers la véranda qui donnait au jardin. Il l'ouvrit et partit. Je n'osais pas le suivre... J'aurais peut-être du.


Ashley : Vanessa ?
Vanessa : Mhm...
Ashley : Pourquoi la véranda est ouverte ?
Vanessa : Zac vient de partir et... Je ne l'ai pas retenue. Peut-être reviendra-t-il quand il aura compris une chose.
Ashley : Une chose ?
Vanessa : (sourire) Je te le dirais après. Il faut que j'aille m'excuser au près de Chace.
Ashley : Je crois aussi, je vais vous laissez seul. Je suis à côté de la piscine si besoin.
Vanessa : Merci (je rejoignis Chace) Chace...
Chace : Non, Vanessa... Ne t'excuse pas. Il n'y a pas un de tes sourires, égarés vers les yeux de Zac, qui n'ait sucité au fond de moi la plus ordinaire envie de tuer...
Vanessa : (choqué) Pardon ?
Chace : Il n'y a pas un de tes sourires, égarés vers les yeux de Zac, qui n'ait sucité au fond de moi la plus ordinaire envie de tuer.
Vanessa : Chace ! Te rends tu compte de ce que tu viens de dire ?
Chace : (mechamment) Oui !

Je partis rejoindre Ashley, je paniquais. Ce qu'avait dit Chace me faisait peur, très peur. Je parlais un peu avec Ashley ne lui disant pas ce qu'il m'avait dit. Il partit 30 minutes après, il partit, nous laissant seul.


Mercredi 10 Janvier 2009, 22H10, dans la chambre de Vanessa.


Dans mes songes la nuit, j'entends ce bruit fracassant d'une vitre qui se brise. Je me réveille en sursaut, mais je suis dans le corps de cette enfant. Il fait nuit noire, ce qui ne fait qu'accélérer les battements de mon coeur. J'entends crier, un hurlement qui me déchire les entrailles. Je pousse à mon tour des cris, en réclament ma mère. Le silence s'installe de nouveau, comme si le temps s'était arrêté. Moi même je me suis tue, rattrapée par la lourde atmosphère. Ma mère ne vint pas. Elle ne revint plus jamais.
J'ai eu le don d'une mémoire extraordinaire. Mais ce qui à l'origine devait être un cadeau du divin devint une malédiction. J'aurais tant voulu pouvoir oublier, ça aurait apaisé mes plus profondes cicatrices. Brillante et animée durant mon jeune âge, je suis devenue triste et renfermée, comme une rose qui a flétri. Je me réveillai en sursaut.

??? : (bas et calme) Vanessa ?
Vanessa : (commençant à avoir du mal à respirer) Je...
??? : (la prenant dans ses bras) Chuuut.... Calme toi.
Vanessa : (pleurant) J'ai...


Elle se remémore ses douloureux souvenirs... Quand elle y pense, c'est arrivé tellement vite, d'ailleurs ça n'aurait jamais dû arriver. C'est injuste et elle ne comprend pas pourquoi cette tragédie l'a frappée quelques années plus tôt. Elle n'aurait jamais cru un instant qu'une telle chose puisse se produire... Elle songeait aux moments passés à ses côtés, en forêt, là où tout était calme, reposant. Elle se souvient comme il aimait cet endroit, il se levait tôt de nombreux matins et partait en compagnie de son chien dans ce lieu paisible et mystérieux afin de pouvoir apercevoir des animaux nocturnes comme des renards, des biches ou bien des sangliers. Elle se rappelle de cette voix dans la tête qui lui disait d'en profiter parce qu'un jour elle ne le pourrait plus, il serait trop tard... Elle avait écouté cette voix, les fois où il avait souhaité se promener là-bas avec elle, elle avait toujours accepté. Sa maman les avait souvent accompagnés. Une fois ou il n'avançait pas vite, sa maman et lui étaient venues s'accrocher à chacun de ses bras et celui-ci leur avait dit avec un sourire qu'ils étaient enlevés par deux anges. Avant qu'elle ne sache ce qui allait se passer elle lui en voulait terriblement. Il a toujours été gentil, doux et patient mais une fois, une seule fois il avait blessé son c½ur, elle avait été bouleversé, elle avait du mal à oublier. Elle ne lui avait jamais pardonné car selon elle, cette blessure qui avait atteint son c½ur était injustifiée. Avec le recul, peut-être l'avait-elle mérité... A partir de ce jour elle l'avait soi-disant détesté. Elle le voyait différemment et était devenue ingrate. Même si elle passait de bons moments à ses côtés elle n'arrivait pas à effacer ce passé qui l'avait tant vexée... Mais au fond de son c½ur elle l'aimait...




" J'aimerais mourir les yeux ouverts pour voir les tiens pleurer. "

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# Posté le samedi 07 mars 2009 07:11

Modifié le mercredi 08 avril 2009 08:11

Chapitre 12 Tu l'aimes ? Alors pourquoi ne pas te mettre avec elle ? Saison 1

Chapitre 12 Tu l'aimes ? Alors pourquoi ne pas te mettre avec elle ? Saison 1
*Le plafond est tellement rempli de souvenirs qu'il en
devient presque angoissant ... peut être que je devrais arrêter de le
fixer et regarder à l'horizon ... peut être... mais l'horizon est trop plein
de faux semblants, d'illusions auxquelles s'accrocher, mais quand
tu t'accroches trop longtemps et que rien ne se réalise, tu perds tes
forces et tu lâches prise ...*


Je me réveilla, encore une fois, en sursaut. Quelques gouttes de sueurs perlés sur mon front. Les couvertures étaient en boule, au fond du lit. Je tourne la tête vers la droite, il est toujours là, endormi. Je me levais, un sourire au coin. Je me sentais en sécurité avec lui et... Il fallait que je lui dise pour... Un papier attirais mon attention, il éait à terre, on avait du le passer en dessous de la porte. Je le ramassais et le dépliais, découvrant ce qu'il était écrit.


Excuse-moi, ce que j'ai dis hier mets sortit par la tête... Je n'en pense aucun mot. Je ne sais même pas pourquoi j'ai dis cela, surement sous l'effet de la jalousie. Excuse-moi.
Chace


Vanessa : Hypocrite! Si tu savais comme....
??? : (juste derrière Vanessa) Qui est un Hypocrite ?
Vanessa : Lui ! (lui montrant le bout de papier) Je ne l'aime pas, loin de là, au début, il était simpa mais...
??? : Mais ?
Vanessa : Viens dehors, se sera plus facile.
??? : Je te suis.


Nous allâmes sans parler jusqu'au parc puis je m'arrêtais.


??? : Mais ?
Vanessa : Je ne l'aime pas, non, je ne l'ai jamais pour être franche. Je l'appréciais. Je n'aime pas cet homme mais... (dans un souffle)Toi.


Aujourd'hui je suis prête, je vais enfin lui dire. Mon coeur bat tellement vite que j'ai eu l'impression tout à l'heure qu'il allait explosé. Tu es là devant moi, tu me regardes avec ton air stupide, j'adore ça. J'ouvre la bouche pour te parler, ces simples mots qui sortent de ma bouche...


Vanessa : Je t'aime.


Il me regarde il sourit, il a l'air surpris. Non ... Non !!
Tu ne veux pas, tu dis m'aimer trop pour me faire du mal, je ne comprends pas. Je te regarde partir, je reste là immobile, les larmes souillent mes joues. Non! Qu'est-ce que j'espérais? J'étais assez naïve pour penser que tu m'aimes aussi. Quelle sotte je fais là. Je tombe, les genoux par terre, j'ai mal. Mon coeur bat toujours aussi vite, je crois qu'il pleure aussi, mon pauvre coeur ... Ma main se referme, je serre un caillou, je le relâche. La sonnerie retentit, quelqu'un me demande si ça va. Je le regarde, je pleure et il me demande si ça va ? Il le fait exprès ou il est aveugle. Il m'aide à me relever. Je me débats je n'ai besoin de l'aide de personne. Il ne me lâche pas pour autant. << Il pleut >> me dit-il. Qu'il pleuve ou pas, qu'est-ce que j'en ai à faire? Il a un an de plus que moi, je crois. Il commence à me parler. Bien que dans ces moments là, on a l'impression qu'on est la personne la plus malheureuse de la terre, quand on aime vraiment je veux dire. Je pleure encore...


??? : Je vais vous ramenez chez vous.
Vanessa : (criant et le poussant) Non ! Je...


Je me jetais dans ses bras, même si je ne connaissais pas ce jeune homme. Il me serrait contre lui, me réchauffant un peu. La pluie continuait à s'abattre. Il me proposa de m'emmener chez lui pour me changeait et me réchauffait. J'acceptais. Pourquoi ?


Jeudi 11 Janvier 2009, 22H10, dans une salle.


??? : Ca va mieux ?
Vanessa : Oui, merci Robert. (petit sourire)
Robert : De rien. Merci à vous.
Vanessa : (surprise) Je n'ai rien fait !
Robert : Peut-être que vous avez l'impression de n'avoir rien fait, mais, si je devais vous dire pourquoi vous m'avez rendu service, vous ne me croirez pas.
Vanessa : Dite toujours.
Robert : Et bien... Vous avez presque les même cheveux, les même gestes, les même allures, qu'une personne que j'ai connu et... Elle me manquait terriblement, mais avec vous, c'est comme si elle revivait, dans un autre corp, avec quelques différence mais elle revit.
Vanessa : Hoo ! Comment s'appelle-t-elle ? (sourire)
Robert : Elle s'appelle Kristen. (il prit un cadre et me montra cette femme)
Vanessa : Elle est très belle.
Robert : Oui, je l'aimais et je l'aimerais toujours, mais.... (il baissa la tête) Se n'ai plus réciproque.
Vanessa : Je suis... Vraiment désolé.
Robert : Ce n'est rien. (sourire) Mhm... La personne à qui vous avais dit vos sentiments, je...
Vanessa : Vous ?
Robert : Comment dire. Je le connais et... Il ne se mettra pas avec vous tant que vous n'êtes pas en sécurité.
Vanessa : Comment ça ? En sécurité ? Serait-se ce Collman qui me veux du mal ?


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# Posté le dimanche 22 mars 2009 07:38

Modifié le mercredi 08 avril 2009 08:09

Chapitre 13 Tu es ma vie, mon bonheur mais aussi mon coeur. Saison 1

Chapitre 13 Tu es ma vie, mon bonheur mais aussi mon coeur. Saison 1
Robert : Ecoute, Collman est un homme... Monstrueux, est encore ce mot ne le décris pas. Depuis que... Ton "frère" a été tué en mission par Collman, Zac lui court après. Il essaie de redonner la paix à son coeur. Puis... Il t'a retrouvé, toi la petite Baby V dont lui parler souvent ton "frère".
Vanessa : Mais qu'a-t-il fais de mal ? Zac s'est-il que je ne suis pas sa soeur mais juste une connaissance ? Que veut se Collman ?
Robert : On ne le sait pas, là est le problème. Oui, il sait que tu était très proche de son frère et que tu le considérais comme ça. Il sait que tu n'es pas sa soeur. Collman veut... Toi.
Vanessa : Moi ?
Robert : Oui, Collman veut tuer toutes les personnes qui sont témoins de ce qu'il a fait.
Vanessa : Qu'a-t-il fait ?
Robert : Il a tuer ton "frère".
Vanessa : Je ne suis pas témoins d'en tout ça.
Robert : Non, c'est sur, tu n'as rien vu mais tu es bien la personne après Zac a en savoir le plus.


Je le regarde avec de gros yeux. Je ne comprend pas, non, enfaite, je ne cherche même pas à comprendre. Je suis... Perdue. Je me lève et regarde par la baie vitrée, revoyant le passage où Zac était partie, je soupire. Devrais-je lui dire pour les lettres? Non, c'est personnelle. J'avance vers la cuisine, ne regardant pas Robert. Pourquoi tout ses souvenirs reviennent d'un coup? Moi, qui croyais avoir tout oubliés.


Robert : Vanessa, je suis vraiment désolé. Je sais à quel point c'est dure.
Vanessa : Vous n'y êtes pour rien...Mais... J'aimerais savoir une chose.
Robert : Allez-y !
Vanessa : Et bien... Zac m'a dit qu'il n'était pas mort dans un accident de voiture mais dans une mission. Est-ce vrai ?
Robert : (tout bas) Oui.
Vanessa : Quelle mission ?
Robert : Celle pour Collman.
Vanessa : (me retournant) Où est Zac ?
Robert : (soupirant et dans un souffle) Chez toi mais...


Je n'écoutais pas la suite, je pris mon manteau et courru. Je courrais jusqu'à ce que mes jambes crient de douleurs et que je dus marcher pendant 5 minutes,avec, à côté de moi, dans la voiture, Robert, qui me suppliée de ne pas y aller.


Vendredi 12 Janvier 2009, 09H48, dans la chambre de Vanessa.


J'ai froid dans ce lit, dehors le vent souffle fort, il pleut et l'orage gronde. Je me rapproche de toi pour me réchauffer, tu ne dors pas. Tu me prends dans tes bras, me caresses, je suis bien. Tu as les mains froides comme hier, tu me donnes des frissons... Je sens ton ventre tout chaud se coller au mien tu ne peux pas savoir comme j'adore cette sensation, je crois que tu ne te rends pas bien compte de ce que je ressens pour toi...
Tu commences à m'embrasser et tout de suite j'ai envie de te serrer très fort dans mes bras pour te montrer la puissance de mon amour mais je ne fais rien je me contente d'apprécier ce moment, un moment de bonheur extrême. Je souris bêtement tellement je suis heureuse d'être avec toi, tu es mon bonheur.


??? : Je te promet de faire de mon mieux. (l'embrassant de nouveau)
Vanessa : (souriant) Je t'aime.
??? : Moi aussi... Je... Je t'aime.


En amour, on doit tout oser si on aime vraiment.

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# Posté le samedi 28 mars 2009 06:03

Modifié le mercredi 08 avril 2009 09:00

Chapitre 14 Pourquoi Lui* ? Saison 1

Chapitre 14 Pourquoi Lui* ? Saison 1
Vendredi 12 Janvier 2009, 12H23, dans la cuisine.


Ashley : Je ne te comprend toujours pas.
??? : (rire) Il n'y a rien à comprendre.
Ashley : Pourquoi faire ça ?
??? : J'en ai besoin, c'est ma drogue.
Ashley : Une drôle de drogue. Tu pars toujours quand j'aurais enfin le temps de te voir et tu reviens, quand je ne peux me libérer.
??? : J'en suis désolé. (lui fesant un baiser sur la joue d'Ashley) Je te promet de revenir très vite.
Ashley : (baissant la tête) J'attendrais... Comme toujours.
??? : Excuse moi encore. (il l'embrassa encore une fois sur la joue et sortit de la maison)


Je descendais les marches de l'escalier pendant cette discussion entre Ashley et... Je ne sais qui. Zac me suivait de près. Je le sentis se raidir quand il le vit. J'allais vers Ashley.


Vanessa : Qui était-ce ?
Ashley : Hoo ! Personne (faux sourire)
Vanessa : Mhm... Je peux te poser une question Ashley ?
Ashley : Oui. Bien-sûr, je t'écoute.
Vanessa : Qui était à l'hôpital ?
Ashley : (me regardant) Cette homme.
Vanessa : Ashley... Sa voix, ses cheveux, ses mains... Je le connais. Qui est-ce ?
Ashley : Quelqu'un Vanessa.


Jeudi 16 Avril 2009, 12H23, dans une rue...


Mon souffle laisse apparaître une vapeur chaleureuse dans le froid glacial de la nuit. Je ne sais même pas où je vais, ne connais pas le lieu où je suis et veux oublier les raisons de mon départ. Je l'avoue, j'ai fuit, je l'avoue j'ai peur. Les phares de ces voitures hurlantes m'éblouissent et s'effrayent. Cette image de cette lumière écrasante dans un couloir de néant infini me rappelle ce rêve bien étrange de la nuit dernière, enfin... Je pense que c'était un rêve...
Je me sens observé, traqué par des regards inconnus, des frissons me parcourent le dos.
Le sol dur et humide de la route caillouteuse fait résonner mes pas qui deviennent de plus en plus lourds sous ces gouttes d'eau salis par la poussière, tombant depuis maintenant trois jours et trois nuits. Ces nuages orageux sont si majestueux et imposants que seul la peur sait accaparer mon esprit. Ces amas de cotons souillés par cette guerre pleurent ces familles détruis par ces combats de sang. Ces affrontements m'ont séparés de tout, de ma famille, de mes amis, de ma maison, de tout sauf de ma peur, de ma peine.
Mes pensées se dispersent dans cette vaste plaine si sombre, traqué par ces éclairs enflammés apparaissant loin derrière moi, loin derrière mon passé. Si loin que je me demande comment est-ce que je peux ressentir la chaleur du souffle de cette mort qui emporte une part une les victimes de cette guerre.
J'ai peur, froid, faim,... je ne veux plus me retrouver au milieu de toute cette horreur, j'ai vu tant de choses...La haine. L'agonie. La mort.


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© n3ssa-sad

# Posté le lundi 13 avril 2009 06:14

Modifié le jeudi 16 avril 2009 07:33

Chapitre 15 Je garderai toujours en mémoire cette phrase... Saison 1

Chapitre 15 Je garderai toujours en mémoire cette phrase... Saison 1
"Je suis morte." Une voix étonnée, comme si elle doutait de la réalité. Je suis morte. Pourquoi pas en effet. Mais comment peut-on dire qu'on est mort ? Il y a là un mystère à creuser. Je suis morte. La voix semblait si surprise, presque comme une question sans réponse qu'on lance dans le vide en l'entendant résonner dans le néant. Comment peut-elle affirmer ça... C'est illogique, comment peut-on dire qu'on est mort, et comment je peux entendre ces simples mots ? Et si être mort c'était ça ? Entendre des phrases déconnectées de toute réalité. N'avoir aucune conscience, rester à flotter là. Pourquoi dire qu'on est mort... phrase dérangeante. Je suis morte... Et moi suis-je morte. Je ne sens plus mon corps, comme si je l'avais laissé loin derrière moi. Non inexact je sens quelque chose. C'est loin, c'est diffus mais je le ressens. Comme si quelqu'un m'envoyait ses sensations. Car ce que je ressens n'est pas à moi. Comment pourrais-je ressentir quelque chose. Et d'ailleurs qui a dit je suis morte ? Je sens une vague de chaleur qui m'enveloppe comme un cocon. Où suis-je ? Pourquoi je n'arrive pas à penser ? Car je ne peux pas appeler ces tiers de phrases informulées et désuètes de pensées. Juste des embryons morts nés. Et puis une voix qui me tire de là. Ca y est, je sais. Je suis morte. Je dois bouger. Sortir de ma mort.

Flash Back


Dimanche 14 Janvier 2009, 15H58, dans le parc.


__________________ Zac : Je t'apprécie, je t'aime bien, je t'aime. J'ai beau chercher mais c'est dommage que la langue française __________________ n'a pas inventé un verbe plus fort que le verbe aimer, car j'en aurai bien besoin pour exprimer ce que je __________________ ressens pour toi.
__________________ Vanessa : Zac...
__________________ Zac : (enlevant la mèche qui était devant les yeux de Vanessa) Je veux être avec toi... Tout le temps.
__________________ Vanessa : (sourire) Je...
__________________ Zac : Je n'aurais jamais du partir, j'aurais du faire ce que je vais faire, là, maintenant. (s'approchant de __________________ Vanessa)
__________________ Vanessa : Que...


Zac ne lui avait pas laissé le temps de répondre, il venait de coller ses lèvres douces, sucrés, ses lèvres d'homme sur celle de Vanessa.


Fin Flask Back


Je garderai toujours en mémoire cette phrase que tu m'as dite lors de cette journée : "Tu possède mon âme d'homme, de prince. Tu le fais rêver, vivre, espérer et tant que tu l'aimeras et que tu y croiras, je serai à toi à jamais."


Une porte qui s'ouvre... Cet endroit où je suis ressemble étrangement à chez moi, mais sans vraiment l'être. Derrière la porte, une forêt... On dirait qu'on est en automne, les arbres sont colorés en rouge, orange et jaune. Le sol est couvert de centaines de feuilles et le ciel est rempli de nuages, tous plus gris les uns que les autres. Le vent glacé me souffle sur le visage et là je crois voir une ombre, mais ce n'était surement que mon imagination.
Je ne suis pas sure de connaître cette forêt dans laquelle je me trouve, mais pourtant elle me dit vaguement quelque chose. Plus loin de moi j'aperçois une voiture complètement massacrée empêtrée dans un arbre. Cet arbre est différent, je ne saurais dire pourquoi. Mais pourtant c'est si évident c'est le seul arbre qui a perdu toutes ses feuilles. La voiture m'est aussi très familière, je suis presque sûre que c'est la mienne, enfin celle de mon père, mais encore là j'ai un doute...
Tout à coup, des sortes de flashes back me reviennent, mais ils passent trop vite pour que je les voie et que je les comprenne. Je commence à avoir peur, pas du drôle de monde qui m'entoure, même s'il est assez inquiétant, mais plutôt de ces souvenirs passés tellement vite que je n'ai pu savoir de quoi il s'agissait. Mais je sais qu'ils étaient très importants même si je ne sais pourquoi...
Je me pose tellement de questions mais je n'obtiens aucune réponse, quand je crois en détenir une, elle s'échappe aussitôt. Je me rends compte, après, que devant moi se dressent deux chemins. Les deux semblent identiques mais je sens pourtant qu'ils sont des plus différent et je sais aussi qu'il n'y en a qu'un qui est le bon chemin à emprunter. J'ai décidé de choisir de me battre, de me libérer et de survivre. Je ne sais pas encore de quoi mais je sais que j'ai choisi le bon chemin. Je me fraye un passage à travers les arbres qui bloquent le chemin et je vois qu'il se referme pour me laisser devant un grand précipice et sans même y réfléchir je saute dedans.


Ashley : (surprise) Vanessa, Docteur....


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# Posté le lundi 27 avril 2009 04:16

Modifié le vendredi 01 mai 2009 10:12

Chapitre 16 Tu possède mon âme d'homme, de prince. Saison 1

Chapitre 16 Tu possède mon âme d'homme, de prince. Saison 1
Docteur : (arrivant en courant) Mademoiselle Hudgens, m'entendait vous ?
Vanessa : (aucune réaction)
Docteur : (touchant la main de Vanessa) Mademoiselle Hudgens, si vous m'entendait bouger la main.
Vanessa : (aucune réaction)
Docteur : (regard triste vers Ashley) Je suis désolé, elle est toujours dans le coma.
Ashley : (pleurant) Pourquoi a-t-il fait ça? Il aurait pu...
Docteur : (la consolant) Vous saviez très bien que celà aller arriver... Quand? Vous ne le saviez pas, mais...
Ashley : Si Zac n'aurait pas fait ça, jeudi, elle ne serais pas là à ce moment.
Docteur : Je sais...
Ashley : Dite moi la vérité... (serant très fort la main de Vanessa) Va-t-elle s'en sortir ?
Docteur : Non, je ne pense pas... A moins... Qu'un miracle ne se produise où que nous pouvions sortir d'ici... Ce qui me semble totalement impossible.
Ashley : (retirant sa main et soupirant) Faite un peu confiance à Zac et à vous même !
Docteur : (dans un souffle) Oui...


Flash Back


Mardi 16 Janvier 2009.


__________________ Zac : (dans un souffle) Rie pas ! Je te jure, je crois pas au coup de foudre.
__________________ Vanessa : Alors pourquoi dire quand je t'ai vu, j'ai flashé ?
__________________ Zac : (levant les yeux aux ciel) C'est pas un coup de foudre !
__________________ Vanessa : (le regardant intensément)
__________________ Zac : Ok ! C'et un coup de foudre. (sourire charmeur) Ai-je le droit à un bisou ?
__________________ Vanessa : MONSIEUR veut un bisou ?
__________________ Zac : (sourire) Ouais !
__________________ Vanessa : (s'approchant pour l'embrasser et s'arrête à quelques millimêtre) Non ! (courant)
__________________ Zac : (lui courant après) VANESSA ! (l'attrapant par la taille et l'embrassant) Je t'aime !


Fin Flask Back


Mon coeur...


Docteur : Elle fait une crise cardiaque... Reste avec nous... (lui faisant un massage cardiaque)


10 minutes plus tard :


Docteur : Elle y a échappée de peu...
Ashley : (hurlant) Zac ! (bas) je t'en supplie.


Flash Back


Vendredi 6 février 2009.


__________________ Vanessa : Zac, s'il te plaît
__________________ Zac : Pour moi, pour nous.
__________________ Vanessa : Je t'en supplie.
__________________ Zac : (l'embrassant) T'en fais des caprices.
__________________ Vanessa : J'ai pas envie, Zac.
__________________ Zac : (paasant sa main dans les cheuveux de Vanessa) C'est ce que j'avais cru comprendre.
__________________ Vanessa : (sourire) Merci.
__________________ Zac : (posant sa main gauche sur la hanche de Vanessa et l'embrassant)


Fin Flask Back


Mon coeur...

Je sens encore ta chaleur sur ma joue, ta saveur sur mes lèvres et ton goût enivrant sur ma langue. J'ai senti ta caresse légère comme un souffle de vent et ton innocence s'imprégner dans mes yeux, il y a de cela si peu de temps, je crois.


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© n3ssa-sad

# Posté le dimanche 03 mai 2009 04:51

Modifié le jeudi 07 mai 2009 11:18

Chapitre 17 Tu n'as plus qu'a tout expliquer... Saison 1

Chapitre 17 Tu n'as plus qu'a tout expliquer... Saison 1
Dans le noir enfermé. Un silence profond. Je ne vois rien, rien n'a pas de fin rien n'a pas de commencement. Je pourrais aussi bien être plongée dans l'océan qu'au sommet d'une montagne. Une étrange lueur, pâle et indéfinie flotte quelque part. Elle n'a pas de distance, elle n'a pas de réalité. Où est-elle ? Je n'arrive pas à le savoir. Je dois avoir les yeux ouverts pour la voir. Et pourtant je suis sure que si je fermais les yeux j'aurais cette même lumière evanescente qui flotterait quelque part dans l'infini. Une musique douce, presque imperceptible qui semblme venir de nul part. Cette fois je sais je suis morte. Je n'ai ni début, ni fin. Je n'ai pas de réalité, je n'appartiens à rien. Je flotte sans conscience dans un océan noir. Noir avec une tache de lumière, diluée dans le noir. Non plutôt qu'une lumière on dirait du noir devenu blanc qui absorbe le noir environnant. La mort c'est ce silence, c'est tout ces mots morts-nés, lacérés avant même leur naissance. La mort c'est être loin de soi-même enveloppée dans un linceul de non sentiments. Des pensées tuées. Des non mots ? Ou as-je entendu cette expression ? Des non mots ? Et pourtant quoi de plus juste que cela. Des non mots. Je suis un non mot. Que peut dire la reine du silence sans perdre son titre ? Question cruelle ? Parle-t-elle avec des non mots elle aussi ? Mais qui est cette reine hypothétique et morte dès que l'on prononce son nom. J'ai toujours été étonné par la faible espérance de vie du silence. C'est la seule chose que l'on puisse tuer simplement en prononçant son nom. C'est un sort cruel. Mourir par la faute de son nom. Je suis heureuse de n'avoir pas de nom. On ne peut pas me briser. Et pourtant je suis morte. Comment ais-je pu mourir ? Peut-être ne suis-je jamais née ? Je suis donc une exception. Une erreur de programme. J'ai vécu sans être née. Car je suis formelle, j'ai vécue. Mais comment ? Voilà que je suis incapable de dire comment... Comme un non mot... quelle réponse... j'ai l'impression d'être un poisson immergé dans des eaux profondes et muettes. Toujours ce mutisme. On tourne autour du silence. Peut-on haïr dans la mort ? Et pleurer ? J'imagine un mot pleurer, répandant sa substance, se diluant et perdant tout son sens. Oui, c'est ça. Un mot qui pleure.
Mon Dieu pourquoi le silence existe ?

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Ashley : Zac...
Zac : (petit cri de douleur et allonger sur le sol) Je suis désolé...
Ashley : Docteur !
Docteur : Que... Ho... Votre jambe. Attendais j'arrive. (Il parit)
Zac : Où est (plissant les lèvres) Vanessa ?
Ashley : Elle... (les larmes aux yeux)
Zac : Non ? Pas ça...
Ashley : Non, non, elle n'est pas morte... Pas encore du moins (baissant la tête).
Zac : Comment ça pas encore ?
Ashley : Elle est dans le coma et... Elle a fait deux arrêts cardiaque. (laissant couler une larme) Zac...
Docteur : (revenant avec un tissu) Je vais vous faire un bandage...
Zac : (Regardant le corps de Vanessa sur le lit) Vanessa...


Mon c½ur est passé du froid au chaud et mon estomac s'est noué. Sa beauté m'a explosé au visage alors qu'il me dardait de son regard blessé. Ses yeux gris-bleu s'infiltraient dans les miens comme l'eau de mer dans la coque d'un bateau naufragé. Je me noyai rapidement dans les abysses de son regard; cet air glacial, lointain, douloureux. Il était magnifique. La mâchoire serrée, il scrutait mon âme par ces fenêtres grandes ouvertes qu'étaient mes yeux éblouis par une telle perfection. Comment avais-je pu ignorer l'univers merveilleux qu'avait cet inconnu à offrir?

Ses cheveux ni courts ni longs s'échappaient fièrement en vagues d'un brun foncé presque noir de sous sa casquette vert melon nonchalamment posée sur son crâne. De sombres mèches rebelles s'étiraient sur son front jusqu'à ses glaciaux yeux d'océan, effleurant ses paupières au moindre mouvement.

Cet interminable moment ne dura en réalité que quelques secondes. Le temps qu'il faut pour que Le docteur passe près de moi avec cette démarche rapide mais mal assurée qui lui était propre et que mon c½ur soit prit à jamais. Je n'oublierai jamais cet instant, ces yeux et la sensation qui a fait vibrer mon âme quand nos regards se sont entrechoqués.

Si au moins je pouvais gaspiller ma vie avec lui.


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# Posté le dimanche 03 mai 2009 04:51

Modifié le mercredi 13 mai 2009 12:12